Archive | Actualité de l’aide à domicile RSS feed for this section

Concertations en vue de la prochaine « loi autonomie »

11 Déc

Le 1er ministre, Jean-Marc Ayrault, a lancé le 29 novembre dernier une très attendue concertation permettant de préparer en amont le projet de loi d’orientation et de programmation pour l’adaptation de la société au vieillissement. Ce projet de loi doit permettre d’adapter notre société au vieillissement de la population dont les prévisions valident un peu plus la tendance.

Parmi les propositions exprimées, nous retenons particulièrement celles qui concernent l’APA. En effet, est avancé un « acte 2 » de l’APA afin de développer l’éventail des services proposés et d’augmenter le nombre d’heures d’aides à domicile accordées tout en réduisant la contribution financière réclamée aux bénéficiaires. D’autre part, y serait intégrer un « droit au répit » pour les aidants dont l’activité et le nombre ne cessent de croître.

Cette loi dite « loi autonomie » devrait être votée avant la fin 2014 avant d’entrer en vigueur dès janvier 2015. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des avancées.

Publicités

La dépression chez les personnes âgées

5 Déc

Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, inaugurait le 18 juillet dernier  le lancement national de l’outil MOBIQUAL en compagnie des fédérations d’aide à domicile. Destiné en premier lieu aux aides à domicile, ce pack comprend un DVD ainsi que diverses fiches pratiques permettant de déceler les premiers signes de la dépression chez les personnes âgées. Si le ministère s’intéresse au sujet, c’est que la dépression des personnes âgées, et son dramatique corrolaire le suicide, touchent une part toujours plus importante des seniors.

La dépression est une pathologie qui concerne aujourd’hui 3 millions de personnes de 15 à 75 ans, soit près de 15 % de la population française. Or il est une portion non négligeable de la population dont on ignore bien souvent l’existence d’une telle maladie: les personnes âgées. En effet, si 5,5% connaissent une dépression majeure et 9,8% une dépression mineure, cette proportion peut aller jusqu’à 30% en établissement spécialisé. Bien souvent le trouble dépressif est imputé au vieillissement, perçu comme forcément triste en soi par la société et comme une source inéluctable de dégradations physiques (troubles du sommeil et de l’appétit, douleurs de toutes sortes) et cognitives (mémoire, attention, concentration).
La dépression est masquée et les souffrances physiques dont se plaint le senior sont associées à des pathologies diverses (arthrose, rhumatismes…) qui sont peut-être présentes mais n’expliquent pas l’ensemble des symptômes. En revanche, certains symptômes typiques (tristesse, dévalorisation personnelle…) sont moins présents. Ou peu exprimés.
Quand la dépression provoque ou accentue les atteintes cognitives, quand elle entraîne un repli, un laisser-aller dans le soin de soi, elle est souvent confondue avec une marque de sénilité ou un symptôme de la maladie d’Alzheimer… Et de fait, ces pathologies peuvent coexister avec la dépression.

Le risque majeur : le suicide

Chaque année plus de 3 000 personnes de plus de 65 ans mettent fin à leurs jours (sur un total de 10 000 suicides tous âges confondus). Et la plupart utilise des moyens radicaux : pendaison, défenestration, arme à feu… Près de 90% des tentatives de suicide dans cette population sont reliées à un état dépressif. Or si pour beaucoup la tentative de suicide constitue un appel au secours, pour nos aînés cela ne se vérifie pas (le taux de mortalité suite à une tentative de suicide atteint pratiquement un pour un chez les hommes. Il est de un pour trois chez les femmes.). Or selon le ministère, 90% des tentatives chez les âgés sont en lien avec un état dépressif. Dans 60% à 70% des cas, les symptômes seraient négligés, méconnus ou mal traités. Pour cette raison, bien en comprendre les causes et les symptômes s’avère nécessaire pour des professionnels en lien direct avec cette population.

Des multiples raisons…

Justement, là réside toute la difficulté puisque les causes sont nombreuses, au point de parfois s’imbriquer sans pouvoir bien les distinguer.
Tout d’abord les facteurs psychologiques se révèlent importants : perte d’un proche, expérience fréquente à un certain âge, départ à la retraite, perte de son réseau social, entrée en institution spécialisée, chagrin de voir sa mémoire se dégrader et son histoire se fissurer… Avec l’âge, les facteurs ne manquent pas et leur enchevêtrement peut provoquer de véritables situations  de détresses auxquelles il convient de faire attention.
Bien entendu, les nombreux soucis de santé qui émaillent l’entrée dans le grand âge favorisent l’apparition de la dépression. Car une souffrance physique mal prise en charge va inévitablement atteindre le moral. De plus, quand une maladie particulière est la cause de la dépression (insuffisance cardio respiratoire, douleur chronique, maladies handicapantes et neuro dégénératives…), sa guérison ne suffit parfois pas à traiter la dépression qui continue à évoluer pour son propre compte.
Il convient alors de bien distinguer les signes annonciateurs et de maintenir un dialogue constant afin de détecter au plus tôt les causes d’une éventuelle dépression à venir. Mieux vaut prévenir que guérir et détecter un terrain favorable au développement de cette maladie permettra de s’attaquer directement à ses racines.

depression-personnes-âgées

Bien en détecter les symptômes

S’il peut être difficile d’anticiper une dépression à venir, il faut apprendre à la déceler. Celle-ci ne doit pas être confondue avec la période de déprime qui suit un événement douloureux et triste. La différence entre déprime et dépression réside dans l’absence de tout sentiment heureux qui caractérise la dépression. Identifier la dépression chez les personnes âgées commence donc par la connaissance de ses signes et  et ses symptômes :

–  Tristesse.
–  Fatigue.
–  Perte d’intérêt dans tous les loisirs.
Isolement et rejet des autres (ne plus vouloir voir ses amis, commencer de nouvelles activités, refus de sortir de la maison).
–  Perte de poids et perte d’appétit.
Troubles du sommeil comme la difficulté à s’endormir ou à rester endormi, ou bien dormir trop et somnoler pendant la journée.
Perte d’estime de soi comme penser être un poids pour les autres ou ne plus s’aimer soi-même.
– Consommation d’alcool ou d’autres substances.
– Pensées suicidaires ou tentative de suicide.

La dépression ne se manifeste pas forcément par de la tristesse. De nombreuses personnes âgées qui sont dépressives ne sont d’ailleurs pas tristes du tout. A la place, elles auront tendance à montrer des signes de manque de motivation, de manque d’énergie et de problèmes physiques ou musculaires. Par exemple, se plaindre de douleurs accrues dues à l’arthrite ou de maux de tête qui empirent sont des symptômes de la dépression chez les personnes âgées. D’autres symptômes de dépression peuvent être l’anxiété et l’irritabilité.

Savoir traiter la dépression

Les traitements pour lutter contre la dépression sont aussi efficaces chez les personnes âgées que chez les jeunes. La thérapie, les groupes de parole et de soutien, les médicaments sont autant de solutions pour soigner les symptômes de la dépression. Malgré tout, le soin des autres problèmes de santé tels que les douleurs chroniques qui coexistent avec la dépression ne doivent pas être oubliés.

Traitement de la dépression par antidépresseurs
Les antidépresseurs peuvent soulager les symptômes de la dépression chez les personnes âgées. Cependant, si la dépression trouve ses causes dans la solitude ou des problèmes de santé, il n’est pas certain que les antidépresseurs soient la meilleure solution.
Par ailleurs, les antidépresseurs ont de nombreux effets secondaires auxquels les adultes réagissent plus ou moins bien. Certains adultes sont plus sensibles que d’autres aux effets secondaires des antidépresseurs qu’ils prennent et vulnérables à leurs interactions avec leurs autres médicaments. Par exemple, certaines études ont montré que le risque de fractures et de chutes était plus élevé avec les antidépresseurs de type ISRS tels que le Prozac. L’usage d’antidépresseurs chez les personnes âgées doit donc être surveillé de près.

Traitement de la dépression par la thérapie
Les études montrent que les résultats d’un traitement par thérapie sont tout aussi bons que les traitements par antidépresseurs pour soulager les effets de la dépression. De plus, par rapport aux antidépresseurs, la thérapie a l’avantage de s’attaquer aux véritables causes de la dépression.

La psychothérapie : la psychothérapie aide les gens à traverser les événements stressant de la vie de tous les jours et à soulager la solitude que l’on ressent pendant une dépression.

La thérapie cognitive et comportementale : cette forme de thérapie permet de transformer ses pensées négatives en pensées positives et d’apprendre à mieux surmonter les épreuves de la vie.

Les groupes de soutien : les groupes de soutien permettent de se mettre en relation avec des personnes qui connaissent les mêmes problèmes que vous et il est donc souvent plus facile de discuter avec des gens qui savent ce que vous endurez pour partager ses expériences, des conseils ou des encouragements.

Sujet encore tabou en raison de ses symptômes trop souvent associés aux incontournables manifestations de la vieillesse, la dépression requiert au contraire une nécessaire prise de conscience. Car si cette maladie peut sembler insurmontable pour le patient, elle n’en demeure pas moins  guérissable, pourvu qu’on soit conscient de son existence et ses effets. Or il est primordial, du fait de notre métier, de savoir faire face à la dépression

Pourquoi changer les rythmes scolaires?

9 Sep

Alors que le thème récurrent des rythmes scolaires trouve un écho particulier avec le projet de décret actuel pour l’école primaire, il apparaît nécessaire de faire un point sur le sujet.

Le débat sur les rythmes scolaires est un sujet relativement récent puisqu’il remonte aux années 80. Tout d’abord comment fut mis en place le rythme scolaire tel que nous le connaissons? Il faut remonter à la loi « Ferry » du 28 mars 1882 qui instaura un jour de congé dans la semaine, le jeudi, afin de dispenser une instruction religieuse aux enfants. Si la finalité de ce jour chômé changea avec le temps, le principe d’un congé coupant la semaine demeure (Dans les années 70 ce jour devint le mercredi). Mais le développement d’une science nommée chronobiologie, et son application rythmes scolaires, dans les années 80  en fit un sujet à part entière. Mais concrètement qu’est-ce que la chronobiologie? Elle se définit comme « l’étude de l’organisation temporelle des êtres vivants, des mécanismes qui la contrôlent et de ses altérations« , soit l’étude de l’influence de nos rythmes de vie sur les phénomènes biologiques de notre corps. Transposée au champs scolaire, celle-ci revient à étudier les niveaux de vigilance de l’enfant en milieu scolaire selon son emploi du temps, et donc selon la répartition des enseignements dispensés.

Le bon équilibre

C’est pour cette raison que les politiques cherchent à harmoniser au mieux l’organisation du rythme scolaire afin de rendre les enfants les plus aptes à intégrer les enseignements dispensés. Ainsi, dès les années 90, des expérimentations furent lancées (semaine de 4 jours…) afin de trouver l’équilibre le plus juste entre apprentissage, activité extra-scolaires et congés. Dans cette optique, le gouvernement Sarkozy instaura en 2008 la semaine de 4 jours. Décision contre-productive selon les chronobiologistes, cette mesure plaçant la France parmi les pays européens ayant le moins de jours d’école et donc les journées les plus chargées.  Cette accumulation d’enseignements sur une journée déconcentre les élèves qui intègrent moins bien leurs cours et se révèle au finale inefficace. Une enquête de PIRLS (Progress in International Reading Literacy Study) datée de 2011 sembla le confirmer puisqu’elle plaça la France en position de mauvais élève en ce qui concerne l’apprentissage de la lecture (l’étude portait sur  des élèves de CM1).

Dès lors quelle réponse préconisent les chronobiologistes?

Selon eux, 3 jours de congés (mercredi + week-end) « déconnectent » l’enfant du rythme scolaire et, de ce fait, ne le placent donc pas en bonne situation d’apprentissage. L’idéal selon l’Académie Nationale de Médecine? « Une année scolaire de 180 à 200 jours (avec comme corollaire la réduction des grandes vacances), 4 –6 h de travail par jour selon l’âge de l’élève, 4 jours et demi à 5 jours de classe par semaine en fonction des saisons ou des conditions locales. » Sachant que l’expérimentation des semaines de 4,5 jours dans certaines villes se montra concluante, il n’en fallu pas plus pour initier la réforme du rythme scolaire.

Une réforme au profit des activités périscolaires

L’idée du décret est donc bien de « lisser » les enseignements avec une demi journée supplémentaire par semaine (ce qui allège les autres journées de 45 minutes) . Quant à la répartition des cours, les enseignements fondamentaux se dérouleront le matin tandis que l’après-midi accueillera les activités périscolaires afin de ne pas « surcharger » les journées. Pour le moment, ce changement provoque de nombreuses questions dont les réponses viendront avec la mise en application de cette mesure actuellement en cours dans plusieurs villes. Néanmoins la question du rythme idéal, elle, reste toujours en suspend.

Comment faire garder ses enfants quand on habite au Havre?

26 Août

Vous habitez le Havre, la rentrée se profile inexorablement entraînant avec elle l’indémodable question que tout parent se pose: comment faire garder le(s) enfant(s)? Et bien nous vous proposons la solution la plus simple: la garde d’enfant à domicile.

En effet, en plus de vous offrir une solution adaptée à vos horaires et au rythme de l’enfant, nous vous aiderons à élaborer vos demandes d’aides auprès de la CAF. Et pour conclure nous n’appliquons aucuns frais de dossier, n’hésitez donc pas à venir vous renseigner!

Junior Senior Le Havre

8, place Léon Meyer,

76600 LE HAVRE

 » Quelle solution envisager pour faire garder mon enfant ? « 

9 Août

Tandis  que les aoutiens savourent paisiblement le soleil des vacances, d’autres préparent d’ores et déjà la rentrée de leur(s) enfant(s), que se soit en veillant à ce que les traditionnels devoirs d’été soit effectués ou en se procurant leurs affaires scolaires. Mais un autre point accapare toute l’attention des parents: le mode de garde de leur enfant pour la rentrée. Pas de panique, on a une solution :

A l’éternelle question « quelle solution envisager pour faire garder mon enfant? » nous répondons sans hésiter : la garde à domicile! En effet,  celle-ci s’adapte au rythme des parents d’une manière on ne peut plus flexible et maintient le(s) enfant(s) dans son (leur) environnement. Besoin d’aller le(s) amener et/ou le(s) chercher à l’école? De le(s) conduire à une activité? De le(s) aider à faire leurs devoirs? Que vous ayez besoin de tous ces services, ou juste de certains, la garde à domicile s’ajuste à vos besoins.

De plus, nos agences vous proposent une procédure des plus simples:  dans un premier temps vous nous communiquez votre besoin, après quoi nous étudions votre éligibilité à la PAJE  (une aide de la CAF). Puis, nous vous transmettons un devis gratuit. Si vous le validez, nous sélectionnons et vous présentons la nounou la plus qualifiée. L’un des principaux avantages de la garde d’enfants à domicile étant la réactivité, nous veillons tout particulièrement à articuler nos prestations selon vos contraintes et vos souhaits.

garde-enfant

Alors n’hésitez plus et rendez-vous dans nos agences

La chute chez les Personnes Âgées : un traumatisme à ne pas négliger

31 Juil

Alors qu’une proportion toujours plus grande de personnes choisit de vieillir à domicile, la plupart a déjà eu, ou aura, à subir un évènement particulièrement traumatisant et courant : la chute. Première cause de mortalité chez les plus de 65 ans, celle-ci touche 400 000 personnes par an, et parmi elles, 12 000 en meurent. Si de nombreux facteurs la favorisent, il reste en revanche possible de la prévenir en agissant à plusieurs niveaux : en améliorant son équilibre, en adoptant un comportement sûr et en aménageant son environnement quotidien. Focus sur une réalité qui ne doit plus devenir une fatalité.

Pour la plupart, une chute n’est qu’un accident bénin dont on se relève aisément, mais passé 65 ans, ceci constitue un choc traumatique dont il est bien plus difficile de se remettre. Car en plus du traumatisme physique associé, cet évènement provoque un choc psychologique qui révèle les faiblesses liées à l’âge. Perte de confiance en ses capacités, peur de la récidive, dépendance vis-à-vis de tierces personnes et crainte d’un placement en maison de repos constituent plusieurs conséquences auxquelles les personnes âgées doivent faire face et qui ne sont pas sans conséquences sur leurs santés. En effet, ces dernières peuvent accélérer le déclin des capacités fonctionnelles…

Bien connaître les causes…

Car si les chutes peuvent causer de nombreux dégâts, elle n’en demeurent pas moins évitables, encore faut-il bien en cerner les causes. En effet, la chute est un évènement multifactoriel qui nécessite une approche et une prise en charge globales de la personne âgée. Pour cette raison, il convient de distinguer 3 catégories de facteurs de risque (voir ci-dessous).

chute-personne-agee

Bien connaître les causes de la chute permet ainsi de les éviter en adoptant une série de mesures qui doivent être mises en place selon 2 axes :

  • Les facteurs liés à la personne elle-même, soit son âge, son état de santé, sa médicamentation, ses vêtements…
  •  Les facteurs liés à l’environnement lui-même et ce qui le compose matériellement.

A partir de là, il va être possible de dresser un ensemble de conseils non exhaustifs mais pouvant aider à acquérir les réponses “anti-chutes” et anticiper d’éventuels accidents.

Au niveau de la personne elle-même, certaines recommandations s’avèrent aussi logiques que précieuses, que ce soit au niveau des objets utilisés, des mouvements à adopter ou à éviter, des médicaments à prescrire ou proscrire ou de l’attitude nécessaire pour affronter cette réalité.

L’habitat doit également s’adapter aux conditions de vie des personnes dépendantes en remplissant certains critères afin d’accompagner comme il se doit les personnes en situation de dépendance. Ainsi les escaliers, la chambre à coucher, la cuisine, la salle de bain ou encore la buanderie doivent appliquer 4 grands principes de prévention :

Éliminer les obstacles : piles de livres, meubles bas, poubelles… principalement dans les zones de passage et les escaliers. Éviter les fils électriques qui traînent dans les zones de passage, les attacher le long des murs.

Prévoir des points d’appui : rampes, mains-courantes, barres d’appui… Ces dispositifs permettent de conserver un bon équilibre dans les zones à risque et de sécuriser les déplacements et les changements de position.

Éliminer les risques de glissades : autant que possible, enlever les tapis, les torchons, les paillassons etc. des zones de passage. Si cela n’est pas possible, les fixer au sol au moyen de bandes adhésives pour ne pas qu’ils se recourbent aux extrémités, pour qu’ils tiennent bien en place et ne se superposent pas. Le revêtement de sol doit être facile à entretenir et non glissant.

Éclairer les endroits sombres : l’éclairage naturel est à privilégier. L’éclairage artificiel doit minimiser les zones d’ombre. Choisir des ampoules adaptées aux lieux à éclairer.

A partir de là, il est également possible d’effectuer de nombreux aménagements spécifiques à chacune de ces pièces pour faciliter au mieux les déplacements des personnes dont la mobilité se restreint à mesure des années.

Se relever après une chute…

Hélas, en dépit des moyens de prévention énumérés ci-dessus, il reste toujours un risque inévitable de chute. Si cela arrive, il convient alors d’adopter les bons gestes. En premier lieu, la personne doit rester par terre jusqu’à l’arrivée des secours, même si la position est désagréable. Il est primordial de prendre son temps : ne pas chercher à se relever immédiatement, qui est le réflexe de tous.

Avant tout : vérifier si rien n’est cassé, se rassurer et faire les mouvements très lentement. Ne pas risquer de rechuter dans la précipitation.

Voici une technique parmi d’autres permettant de se remettre debout. Ne pas hésiter à s’entrainer, de préférence en présence d’une autre personne (famille, infirmière, aide à domicile, kinésithérapeute, etc.) :

1. Plier la jambe la plus forte, ce qui permet de se mettre plus facilement sur le ventre. Une fois sur le ventre, prendre appui sur les avant-bras pour amener une jambe à se plier en direction des bras.

2. Plier la seconde jambe et se mettre à quatre pattes pour plus de stabilité. Ne pas essayer de se relever tout de suite. Rester à quatre pattes et avancer doucement jusqu’à un appui ou un endroit où appeler de l’aide.

 3. Se hisser en prenant appui sur le sol et se mettre debout (une autre technique propose de se déplacer à quatre pattes jusqu’à un meuble stable pour y prendre appui et se mettre debout).

4. Ensuite, il est préférable de s’asseoir afin de se remettre de ses émotions et de reprendre ses esprits.

Chuter n’est pas un acte anodin pour une personne âgée. En plus des conséquences physiques, la chute souligne sa dépendance et l’y confronte d’une façon brutale. Pour cela, la prévention reste plus que tout la meilleure des solutions.

Organiser les vacances des enfants, tout un programme!

10 Juil

Voici venu le temps des vacances, d’un soleil durable (en théorie) et d’un repos bien mérité, aussi bien pour les grands que les petits. Et si les 1ers savent parfaitement tirer profit de leur temps libre, les seconds doivent être encadrés de manière constructive et intelligente. En effet, quelle attitude adopter auprès de nos enfants qui souhaiteraient pouvoir disposer de leurs vacances comme bon leur semble? Comment répartir leurs activités de façon équitable entre plaisirs et révisions? Nous faisons le point :

Dans tous les cas, une rentrée scolaire se prépare car deux mois d’interruption entraînent inévitablement certains oublis qu’il s’avère nécessaire de combler. Néanmoins l’intensité du programme de révision sera fonction du niveau scolaire de l’enfant. En effet, si un bon élève peut se contenter de relire les cours de l’année passée peu de temps avant la rentrée, un élève en difficulté devra appliquer un programme bien plus rigoureux. Dans ce cas il s’agit de fixer des temps de révisions dans la journée selon des horaires fixes afin de ne pas perturber son rythme en gardant bien à l’esprit que ce temps se doit d’être limité. En effet, il s’agit bien d’intégrer les notions non acquises au cours de l’année scolaire sans anticiper sur le programme de celle qui arrive. De même, les vacances doivent rester un plaisir et à ce titre quelques semaines sans contraintes d’apprentissage s’avèrent nécessaires.

En ce qui concerne le temps libre, la tentation peut être grande de laisser son enfant face à un écran, que se soit celui de la télé, de l’ordinateur ou d’une tablette, d’autant plus si le beau temps n’est pas au rendez-vous. Pourtant il convient d’éviter le plus possible le « monopole de l’écran », aussi bien pour des raisons psychologiques que physiques. Tout d’abord, un enfant a besoin de s’activer, faire du sport, il en va de sa croissance, ceci est fondamental. Ensuite, celui-ci a besoin de s’immerger dans un environnement avec d’autres personnes, il en va de l’apprentissage des usages sociaux. Il ne s’agit pas là d’interdire complètement l’utilisation des outils numériques mais de les limiter en les inscrivant dans un programme défini au préalable par l’adulte (parents, garde d’enfants…) où ceux-ci cohabitent avec d’autres activités.

Il est probable que l’enfant refuse les contraintes au cours de ce qu’il considère comme une plage de liberté totale, mais il ne faut en rien céder. Car l’apprentissage de la vie, lui, ne prend jamais de vacances!